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Date de création : 17.04.2009
Dernière mise à jour : 15.12.2011
1105 articles


le chahid BOUJEMAA TAHAR

Publié le 08/01/2011 à 15:24 par elmiliastory
le chahid BOUJEMAA TAHAR

BOUJEMAA TAHAR ,LE CHAHID

LE MARTYR ET CHAHID TAHAR BOUDJEMAA

IL est né en janvier 1919 ,il avait fait l’école primaire entre 1925 et 1932 puis le lycée Jules Ferry à Constantine de 1932 à 1936.

il était diplomé de la médersa de Constantine qu’il avait fréquenté de 1936 à 1940.

il était un parfait bilingue( arabe et français).

De 1936 à 1940 il avait travaillé comme interprète judiciaire à EL MILIA. De 1946 à 1957 il était « oukil » judiciaire au tribunal de TAHER ,c’était l’équivalent d’un avocat mais uniquement pour les affaires musulmanes qui ne relevaient pas du code civil français.

EN 1957 il avait rejoint les maquisards et partisans de l’ALN , pour tomber au champs d’honneur en 1960 dans la région de JIJEL.

Son activite politique/ IL était militant au parti UDMA , de FERHAT ABBAS, de 1946 à 1955.

il était aussi chef scout . Il avait pratiqué le football ,comme ses deux freres AHCENE et HOCINE, en tant que gardien de la JSEM puis devenu arbitre dans la meme discipline.

Son père est BELKACEM BOUDJEMAA , c’ était un ancien combattant de la 1ere guerre 14-18 au coté de la France,il fut décoré de la croix de guerre et fut démobilisé en 1920,

il était retourné à la vie civile et exerça en tant que « chaouch » planton au niveau du tribunal d’ELMILIA de 1920 à 1955.

IL avait 5 garçons en tout ,en plus des 3 sus-cités il avait Mouloud et Mohammed.

Sa maison a été dynamitée à l’aide de 6 charges d’explosifs et déblayée au bulldozer le 17 mai 1955 suite à un complot formenté par l’administrateur JEAN REYNAUD et le Dr NICOLIS , tous deux fils de colons impulsifs et téméraires.

L’administrateur JEAN REYNAUD fut tué le 22 aout 1955 à 8 km d’ELMILIA ,sur la route de Constantine.il parait qu’il était à KHERRATA un certain 8 mai 1945…

JEAN REYNAUD 56 ans en 1955 est mort dans l’embuscade préparée minutieusement par les partisans.

le journal « la dépeche de constantine « en avait parlé dans de longs articles,sa carriere fut qualifiée d’exceptionnelle par les ultras de l’époque ,et voici les faits tels qu’ils se sont déroulés en quelques lignes :

Le 10 mai 1955 :les lignes téléphoniques furent sabotées à une heure du matin entre Catinat , EL MILIA et SKIKDA.

A 8 Heures du matin une patrouille de reconnaissance de 6 gendarmes tombe dans le guet- apen ,deux sont tués et deux blessés et furent transportés à l’hopital ,qui faisait face au quartier arabe  des BOUDJEMAA ,et où exerçait le fameux DR NICOLIS.

L’état de siege est proclamé à ELMILIA. Les français d’ELMILIA avaient la gorge nouée y compris l’administrateur JEAN REYNAUD ,le commissaire LOP ,les gendarmes ,les gardes mobiles et quelques officiers du RCP.

Les habitants furent sommés de rentrer chez eux. 2 jours plus tard le complot fut monté.Le quartier des BOUDJEMAA fut encerclé le 12 mai au soir, à 20 heures il fut la cible de tirs d’armes automatiques de lances grenades et des grenadiers des éléments du RCP DE PHILLIPEVILLE »SKIKDA »,

l’assaut fut donné, après une demi heure toutes les maisons furent envahies par les troupes ,REYNAUD à leur tete.Tous les habitants furent emmenés à la caserne pour les questions et les interrogatoires musclés.

Le mercredi 18 mai 1956 le vieux « chaouch » ou planton ,le décoré de 14-18 ,avait les larmes aux yeux et priait L’administrateur de ne pas laisser détruire sa petite villa ,le fruit de plusieurs décennies d’économies et de dur labeur.

Rien à faire ,la décision macabre de REYNAUD fut prise ,l’ordre a été donné et la maison fut détruite par six charges de dynamite et vola en éclats,le grand bulldozer fit le reste.

MOULOUD ,le frere de TAHAR ,ancien greffier du tribunal d’EL MILIA de 1948 à 1959,fut arreté le mois de novembre (1959) à minuit dans sa maison par les éléments du colonel TRINQUIER digne des barbouzes de la gestapo.

Mouloud fut tué quelques jours après ,son corps n’ a jamais été retrouvé,et  avec lui d’autres freres maquisards.Ce fameux colonel avait échappé à quatres attentas et tentatives d'assassinat à ELMILIA.

L’autre frere du chahid TAHAR n’est autre qu’un marin de la marine marchande française.IL avait fait publier la tragédie de sa famille dans « cahiers libres « et « témoignages chrétiens ».

Le Dr NICOLIS fut kidnappé le mois de janvier 1959 prés de Ziama-mansouria. Il avait laissé une jolie femme veuve taciturne et humaine .Il avait laissé derriere lui sa SIMCA décapotable dans laquelle il aimait se balader accompagné de son chien ZANTIN.

Le monde est ainsi fait,les etres humains sont classés entre les anges et les diables,ils ne sont pas des saints comme les anges mais ils ne sont pas tous des diables.Mais les hommes par leur constitution génétique,leur culture et surtout leurs ambitions ont fait des puissants des maitres et des faibles des esclaves. C’est dommage pour l’humanité !!!



La cinquantaine déja!

Publié le 06/01/2011 à 15:59 par elmiliastory
La cinquantaine déja!

COUCOU ,je suis là !

c'était le 5 janvier 1961 à Ouled-Ali-Oubraham juste ,à coté de l'Ajankia (Ouled-Kacem), commune mixte d'EL MILIA ,ex département de constantine ,pendant la guerre de libération de l'Algérie.

Ouled-Ali-Oubraham est partagée entre plusieurs grandes familles ;

-les BOUCHERIT au centre de la "dechra"

-les ALLALOUCHE ,un peu plus bas ,divisés en 2 ,les Ouled-saad et les BEN-YAHYA qui ont pour grand-mère HALIMA BOUCHERIT

-les BAKIRI connus aussi sous l'autre nom des SAADNA ,avec comme voisins directs les LEFOUILI

-Plus haut les BOUTELLIS nos voisins directs et qui ont pour grand-mère Nouara Boucherit.

-De l'autre rive de la dechra il y'a les BOUKHCHEM.

-les BOUFAFA et une autre partie des BOUCHERIT à coté du cimetière .

-à Hajaje il y'a une dernière partie des Boucherit (les Ben-braham)

L'AJANKIA ou AJNAK est l'un des plus anciens quartiers arabes d'EL MILIA. Ils font partie des OULED-KASSEM qui  forment avec les OULED-DEBBEB la grande tribu des OULED-Aidoune ,ceci avant l'appelation du village d'EL MILIA par l'administration coloniale française.

Les noms AJANKIA et AJNAK désignent à la fois les habitants aussi bien que le quartier.

CE nom du quartier a pour origine le mot turc ODJAK (=soldats d'infanterie ottoman) ,car il y y'avait une garnison ottomane, le mot l'Odjak est devenu l'AJONKIA qui a son tour donné AJANKIA et AJNAK

Parmi Les familles les plus anciennes et les plus importantes qui forment  l'Ajankia il y'a : les KRID; KEHAL ;LAIB; LEBSIR; MEGHRICHE ET MOKHBI.

CE sont Toutes ces familles (d'Ouled-Ali-Oubraham et de L'AJANKIA ) qui avaient installés les premiers commerces du village d'EL MILIA.

En ce temps là il y'avait comme accoucheuses deux grandes dames de la "dechra"(mechta) ,il y'avait Bent-el-mokhtar  et avant elle EL BAHDJA l'épouse de Bachir Allalouche , c'étaient deux femmes qui avaient acquis une grande expérience et une notoriété.

Beaucoup de mamans de l'époque accouchaient chez elles assistées par ce genre de femmes expérimentées mais avec tous les risques et périls.

l'hopital  situé au centre du village était dirigé par M L'HELAOUET d'une main de fer .Sa femme Marguerite y était employée  aussi comme infirmière et certaines fois accoucheuse par nécessité...mais cet établissement hospitalier ne nous était pas facilement  accessible car nos familles  habitaient en dehors des lignes électrifiées et des passages surveillés.

j'avais reçu le prénom de mon oncle EL HACENE exécuté par l'armée française sur les rives de l'OUED BOUSSIABA en represaille au fait que d'autres frères et cousins à lui étaient au maquis dans les rangs de l'ALN. .Ce défunt oncle je l'avais connu plus tard sur des photos. J'ai vécu mon enfance et grandi dans le foyer de mes parents et grands-parents DADDA SALAH et BABBA MICHA .

En fin d'année 1961 ,j'étais tombé gravement malade ,j'ai failli passer ,on avait suspecté une fièvre typhoide ,j'étais complètement déshydraté,ça a nécessité mon hospitalisation à l'hopital civil du village où exerçaient des médecins et chirurgiens  militaires français ,ma tante DJAMILA qui parlait le français ,était ma garde malade.

Ma tante avait le niveau de sixieme mais à cette époque les filles ne pouvaient pas poursuivre leurs études ,soit par conviction d'ordre familiale ;soit à cause du système scolaire colonial ,les autochtones ne pouvaient pas accéder à plus d'instruction car c'était une  politique préméditée...

En cette période il n' yavait que  deux infirmiers arabes, tous jeunes, à l'hopital  , ce sont  BOULATIKA KHOUDIR et son frère .

 

Arrivé à l'age de la scolarité j'avais fait mon école primaire à "l'école nouvelle" ,ensemble de baraques en préfabriqué datant de l'époque coloniale comme certaines autres écoles:école de la pépinièer , école de la mairie etc... ,qui a été renovée et porte aujurd'hui le nom de GUELLIL SAID,un autre chahid.

Certains instituteurs habitaient dans les studios préfabriqués voisins  à cette école.

On avait comme instituteurs ,entre autres ,Mrs BOULTIF YOUNES .TAYEB LEBSIR ET MESSAOUD AMIRA ,jusqu'à l'obtention de l'examen de 6eme.ce fut une grande joie et un grand bonheur.

Puis ce fut le college et le CEM ETTAHDIB inauguré au début des années 70 ,dirigé d'une main de fer par les défunts Mr HENNI , le directeur ,et oncle Omar Ghioua le surveillant général .

EN 1970 il y'a eu l'arrivée de la télévision ,en noir et blanc bien sur ,grace à l'initiatve du maire du village "oncle" SLIMANE MESKALDJI qui avait fait tout pour installer un relais ,comme ça les gens n'avaient plus à se déplacer jusqu'aux villages voisins (CATINAT aujoud'hui SETTARA )par exemple, pour voir du foot(coupe du monde ou coupes d'europe)...

LA  RADIO et les vieux transistors occupaient une place importante dans la vie de citoyens avec quelques journaux bien sur ,tels que les quotidiens EL MOUDJAHID et ANNASR qui a été arabisé plus tard.

ON écoutait aussi bien la radio nationale ,alger chaine  3 et RMC ( radio monté-carlo) pour son hit-parade ,son émission "quitte ou double" animée par le celebre ZAPPY MAX .ON écrivait à la radio et on se dédicaçait des chansons telles que "viens ma brune " D'ADAMO et celle de JOE DASSIN " elle m'a dit d'aller siffler là haut sur la colline".

PENDANT les soirées d'été ,en plein air ,cherchant un peu de fraicheur ,sous le ciel clair et décoré de multitudes d'étoiles étincelantes et de constelletions à la fois ci lointaines et si proches au dessus de nos tètes ,on suivait l'émission "les routiers sont sympas " sur RTL animée par Max Mesnier ,SI MA MéMOIRE NE ME TRAHIT PAS !

certains jeunes plus agés que nous préféraient écouter quelques cassettes plus hard ...(PINK FLOYD DEEP PURPLE...).

Les personnes agées ou seniors aimaient suivre les infos à travers le monde en écoutant LA BBC ,RADIO HILVERSUM ou  LA VOIX DU CAIRE ;toutes en arabe.

je garde de bons souvenirs sur cette période scolaire ainsi qu'une bonne image sur certains profs tels que Mr SEBTI ,les SELVAIS, Mme boumaza ,Mr ALI l'égyptien prof d'arabe.

Avec Mr SEBTI ,le prof de français,on apprenait et on écoutait les poèmes de JEAN FERRAT (la montagne et autres ...) sur disque vinyl 45 tours et tourne-disque (pick-up) de l'époque.on était ravi et tous intéressésar ces cours et ce moyen pédagogique hors du commun.

Mais parmi mes pires souvenirs de cette époque là ,c'était un autre prof d'arabe ,palestinien d'origine ,c'était mon pire cauchemar...il nous enseignait les différents cours d'arabe ainsi que  la poésie arabe de la période anté-islam ,période appelée "el jahilya", c'étaient des poètes tels que JARIR ,EL AKHTAL et EL FIRAZDAK , mais le seul poème qui m'avait marqué est celui d'EL KHANSA qui avait pleuré toute sa vie la perte de ses frères dans les combats...

Au milieu des années 70,c'est le passage en seconde et la réussite dans l'examen du BEM qui avait remplacé le BEG,les résultats de cet examen parurent au journal de l'est AN-NASR.c'était une autre fierté de voir son nom sur le journal.

Arrivé au  lycée ,filière sciences bilingues ,plutot francophone c'est plus juste,lycée situé au quartier TENNIS appelé ainsi à cause des terrains de tennis de cour qui étaient là à l'époque coloniale,c'était le premier lycée construit au village ,avant ça les nouveaux lycéens étaient orientés vers Constantine et Jijel.

Parmi mes profs favoris ,il y'avait Mrs C RAINIER et SACLIER profs de sciences naturelles botanique et zoologie .

Mrs MAUBANT et DULSAN étaient mes profs de français.Mr Maubant était un mordu de cinéma,il était si jeune ,avec lui on en  discutait souvent en dehors des cours.

Mr Dulsan nous avait pris en charge en terminale (3eme année secondaire) .IL nous racontait ces aventures , nous faisait voyager et découvrir les USA,il avait de la famille là-bas (une soeur et/ou sa belle-famille).Avec lui on avait découvert BOSTON ,LE MASSACHUSSETS et le M I T aussi.

Les prof d'anglais ,c'étaient Mme Vidalin et Mr Woods le fervent supporteur de MANCHESTER .Avec lui on avait découvert l'histoire du naufrage du TITANIC...

Les manuels et livres scolaires étaient disponibles et n'avaient rien à envier à ceux qui paraissaient en France par exemple,d'un bon niveau et de bonne qualité .

LE baccalauréat de cette époque là était d'un grand niveau aussi et était bien considéré à l'étranger et c'était le rève de tout lycéen.On avait passé l'examen au lycée KAOULA à JIJEL.

EN cette époque là la coopération technique avec la france battait son plein mais parfois le niveau et la qualité de certains enseignants laissaient à désirer. J'ai eu mon bac sciences ,avec mention, en juin 1980,puis j'ai rejoint la fac de Constantine et l'institut dentaire jusqu'à la fin 85.

En 1986 ce fut ma premiere année dans mon parcours professionnel à l'hopital d'EL MILIA et au centre de santé d'EL ANCER qui était sous la direction de Mr ZATOUT AHCENE. EN 87 et 88 c'était le service militaire obligatoire ,pendant 2 années passées entre SBA ,le sud et Constantine pour ...la quille à la fin .

Retour à la case de départ , je rejoignis le nouvel hopital d'EL MILIA ,construit à ZAHER sur la route de Skikda et porte aujourd'hui le nom de Bachir Mentouri ,où j'avais exercé pendant une decennie et quelle decennie !

ce fut la plus cruelle la plus noire ,avec son lot d'horreur et de déprimes, heureusement la Tunisie n'était pas tellement loin ,c juste à quelques heures par route en voiture.Là on destressait et on pouvait passer quelques jours de vacances tranquilles. Entre temps j'avais commencé ma vie conjugale et ma petite famille commençait à se dessiner...

Au milieu des années 90 l'horreur avait atteint son apogée ,le peuple était pris entre "le marteau et l'enclume" ,quelque chose d'horrible était né ,le terrorisme,avec sa multitude de facettes et de responsables des 2 cotés .

On révait d'une révolution de velours ,d'une transition et d'un passage démocratiques comme dans les pays d'europe centrale , les partis nouvellement créés et agréés activaient dans la paix ,la légalité et la tranquillité ,les militants des différents partis démocratiques étaient bien encadrés et le courant passait assez bien entre ces différentes tendances et... voilà quelque années plus tard  on se retrouve avec des dizaines de milliers de morts,beaucoup de rèves se sont évaporés et le pays a ,encore une fois, raté un autre virage!

A la fin des années 90 ce fut l'embellie :sur le plan sécuritaire mais avec beaucoup de séquelles sur un grand nombre de personnes  et professionnel,enfin, j'avais mon cabinet privé et l'installation à mon propre compte jusqu'à aujourd'hui le 5 janvier 2011...

mais 50 annés sont déja  passées comme un courant d'air , ou le temps d'un clin d'oeil !

DéJA la cinquantaine! comme les années passent vite ! mais avec le temps qui passe ,hélas c'est nous qui passons...nous allons vers l'éternité mais l'éternité c'est long!!!

BEAUCOUP de personnes que j'ai citées ont disparu ,entres autres mes deux oncles EL HACENE et AHMED ,happés par l'armée coloniale française ,oncle AHMED avait laissé derrière lui 3 orphelins;

ma grand-mére Zahra Mérimeche qu'on surnommait MICHA avait gardé leur  deuil jusqu'à sa disparition à son tour  ,

DADDA SALAH le grand-père  avait vécu presque un siècle ,

je prie le seigneur pour qu'ils reposent tous en paix et qu'ils soient au paradis.amen

Houari Boumediène,32ans déjà!

Publié le 04/01/2011 à 14:34 par elmiliastory Tags : roman background bonne création homme nuit travail histoire nature pensée divers loisirs maroc
Houari Boumediène,32ans déjà!

H

 Houari Boumediène.32ans déjà, A propos du fameux tournant d’avril 1977

Par Ali Mebroukine 

C’est vers la fin de l’année 1976, quelques mois seulement après son élection à la magistrature suprême (c’était alors le 10 décembre), que le président Houari Boumediène (ci-après HB) décide de faire subir à sa ligne politique un profond aggiornamento.

Curieusement, les historiens prompts à accabler le régime algérien de cette période, font l’impasse sur le fameux tournant d’avril 1977 qui marquait pourtant la ferme détermination de HB de tirer les enseignements de 12 ans de socialisme spécifique, que ce soit dans le domaine institutionnel, celui de l’éducation, de la culture, de l’industrie ou des relations internationales.

La nécessité d'un aggiornamento

Le moment choisi par le président HB pour infléchir les choix économiques et sociaux fondamentaux du pays surprend indéniablement l’ensemble des observateurs. La Charte nationale adoptée en mai 1976, c’est-à-dire moins d’une année avant le virage de 1977, n’était-elle pas venue cristalliser pour une période indéfinie les bases idéologiques du régime : irréversibilité du socialisme étatique, marginalisation de la propriété privée réduite à sa plus simple expression (la propriété non exploiteuse), sauvegarde des acquis sociaux, prépondérance écrasante de la langue arabe à tous les niveaux de l’enseignement et de la recherche, engagement inconditionnel au profit de la cause palestinienne, construction du Maghreb sous bénéfice d’inventaire, etc.

Le président HB est destinataire, vers novembre 1976, d’un rapport extrêmement documenté et fouillé émanant des services de sécurité (dont l’obsession n’était pas tant la régulation policière de la société que l’avenir du pays) qui pointe du doigt les effets pervers déjà induits par le modèle industriel, la montée inexorable des besoins sociaux portée par une croissance démographique qui était la plus élevée au monde, la radicalisation potentielle du mouvement islamiste et le caractère dangereusement volontariste de l’arabisation de l’enseignement, même s’il y avait consensus sur le caractère national et officiel de la langue arabe. Sur le plan international, l’Algérie se trouvait isolée à cause de ses prises de position dans le conflit du Moyen-Orient et de la croisade dont elle avait pris la tête contre l’ordre économique capitaliste mondial.

La fidélité aux principes de base

Il n’a jamais été question pour HB de renier ses principes et ses convictions, que ce soit sur le plan intérieur ou sur le plan extérieur. Mais, et c’est en cela que l’ancien président de la République algérienne restera dans l’histoire un grand homme d’Etat, il avait compris qu’il lui fallait renoncer à imposer aux Algériens un quelconque modèle de gouvernance (comme on dit aujourd’hui) qui n’ait pas, au préalable, recueilli leur assentiment. L’idée d’appliquer à la lettre les recettes du socialisme étatique, conçues et élaborées sous d’autres cieux, lui était résolument étrangère, quoi que prétendent aujourd’hui quelques historiens du dimanche. Il était un pragmatique, nourri cependant de la conviction que l’Algérie ne pouvait sortir du sous-développement qu’en suivant un modèle adossé au principe de l’appropriation publique des principaux moyens de production et d’échanges, à une planification impérative et à la transformation des ressources pétrolières et gazières en rente productive.

Pour parvenir à ce résultat, HB avait dû entre, 1965 et 1977, réaffirmer le principe du centralisme démocratique, seul moyen d’unifier les rangs disparates de la société algérienne et de contenir les forces centrifuges toujours à l’œuvre pour déstabiliser l’Etat. Seule une organisation administrative de type jacobin (comme l’avait conçue, en son temps, le plus grand héros de la révolution algérienne, Abane Ramdane) était susceptible d’y pourvoir. Il fallait en effet poursuivre au lendemain de l’indépendance, de façon obstinée, la tâche historique que l’Etoile nord-africaine, le PPA/MTLD puis le FLN avaient entreprise sans pouvoir l’achever, à savoir la réalisation de l’utopie nationalitaire forgée par les pères fondateurs pour remembrer une société profondément travaillée depuis des siècles par la fragmentation et la segmentation.

Il est impossible aujourd’hui de déplorer la fragilité de la nation algérienne sans rendre l’hommage qu’il mérite au président Boumediène qui s’est attelé à construire un Etat et des institutions pérennes qui avaient vocation à survivre aux gouvernements et aux hommes, pour reprendre sa propre expression. C’est ce même Etat qui parviendra, près de 20 ans plus tard, à résister aux plus formidables turbulences auxquelles il ait jamais été soumis, alors qu’il était donné pour anéanti par les plus grands experts politiques de l’Algérie, à partir de 1994.

Le volontarisme politique, condition du changement

Quinze ans après l’indépendance, le système du parti unique donne des signes visibles d’essoufflement, même s’il est exact que HB avait surtout investi dans l’appareil d’Etat et ses divers démembrements pour construire peu à peu un modèle de développement qu’il pensait le plus adéquat pour conforter l’indépendance nationale et assurer le décollage économique, social et culturel du pays. Depuis que HB avait pris les destinées de l’EMG, en janvier 1960, il n’a eu de cesse de privilégier le seul intérêt du pays, cherchant à chaque fois à s’affranchir du jeu des clans et des factions qui constituait pourtant un invariant de l’histoire politique de l’Algérie. Ce n’est pas un hasard s’il apparaît, au sortir de la crise de l’été 1962, comme la personnalité la plus qualifiée pour concrétiser les aspirations du peuple algérien à la justice sociale, à l’équité et au développement.

Il est traditionnel de présenter le règne de HB comme celui d’un moment de nationalisme populiste que garantissait le caractère autoritaire du processus de décision. Pourtant, autoritaire ou pas, le président HB est obligé de composer avec plusieurs clans et coteries plus ou moins homogènes et soudés (des «citadelles», comme il le confiera au Dr Ahmed Taleb Ibrahimi) mais qui avaient tous en commun leur hostilité au socialisme et leur hantise de la résolution prise par HB de faire rendre gorge aux hiérarques du Parti et de l’Etat ayant accumulé des fortunes colossales à l’abri du monopole de l’Etat sur le commerce extérieur.

Le Président HB entendait pareillement se libérer des pressions qu’exerçait sur lui le courant islamo conservateur tendant à ce que la première source du droit positif fût la charia et à ce que la généralisation de l’utilisation de la langue arabe ne pût conférer droit de cité aux autres langues, dont le français qui était la langue de travail dominante dans l’administration, le secteur économique et celui de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Le président HB qui ne nourrissait strictement aucun complexe vis-à vis de langue arabe qu’il parlait et écrivait à la perfection, oppose une cinglante fin de non-recevoir à cette double exigence et instruit Mostefa Lacheraf de mettre en concurrence la langue arabe avec les autres langues étrangères, tout en sommant les tenants de l’arabisation intégrale et immédiate de travailler à la modernisation et à l’adaptation du contenu de la langue nationale aux exigences des sciences et des techniques modernes. 34 ans plus tard, force est de reconnaître que la langue arabe ne parvient toujours pas à s’imposer sur le plan international, tandis que le nombre d’ouvrages scientifiques, techniques et littéraires traduits dans l’ensemble des pays arabes est inférieur à celui produit par un pays comme la Grèce.

Préparer les mutations économiques et sociales

Le tournant d’avril 1977 s’assigne d’autres objectifs : tirer les enseignements des obstacles mis au plein épanouissement de la doctrine économique élaborée au milieu des années 1960 qui devait permettre à l’Algérie de rejoindre le camp des pays développés à la fin des années 1980. Au nombre de ces contraintes, on retiendra la contrainte démographique, la contrainte technologique et la contrainte liée aux limites de l’accumulation par l’outil de production étatique. La contrainte démographique a été constamment sous-estimée, dans la certitude où se trouvait la direction politique de l’époque de pouvoir irriguer en emplois durables le secteur industriel et le secteur agricole, tout en faisant face à la demande sociale en logements, écoles, hôpitaux, centres culturels, espaces de loisirs, etc.

Or, la croissance démographique ayant été invariablement supérieure à la croissance économique hors hydrocarbures, elle a induit logiquement une démultiplication de ces besoins qui n’ont pu être satisfaits dans leur globalité. A cet égard, d’aucuns ont fait grief au président HB de ne pas avoir prêté une oreille suffisamment attentive aux responsables de l’UNFA de l’époque (au premier rang desquelles on doit citer la regrettée Nafissa Laliam ainsi que Mamia Chentouf) qui préconisaient une régulation volontariste (mais non pas autoritaire) des naissances, le président HB considérant qu’en pays musulman cette vision risquait de se heurter au poids des contraintes culturelles, ce qui revenait, par ailleurs, pour lui à ouvrir un autre front, cette fois-ci contre de larges secteurs de la population dont il cherchait plutôt à gagner le soutien. Quant à la contrainte technologique, elle a été également dissimulée au président HB ; la responsabilité totale en incombe au tout puissant ministre de l’industrie et de l’énergie de l’époque, B. Abdesslam, que HB décida opportunément de rétrograder, en avril 1977, au poste de ministre des Industries légères pariant que la dignité la plus élémentaire dissuaderait ce dernier d’accepter cette diminutio capitis.

Cette contrainte se traduisait par un décalage de plus en plus profond entre les différents apports technologiques réalisés à travers les usines clés en main et produits en main et l’absence de leur maîtrise par nos ingénieurs et nos techniciens, dans le même temps où l’industrialisation consommait de plus en plus de devises mais sans pouvoir créer des emplois en nombre suffisant (les industries étant trop fortement capitalistiques). Les Assises du Ive Congrès du FLN que HB avait commencées de préparer, dans une solitude impressionnante (il travaillait 14 heures par jour en compagnie du fidèle Abdelmadjid Allahoum, oubliant de se nourrir de jour comme de nuit) devaient poser le principe d’une articulation dynamique entre l’apport technologique extérieur et le développement local des équipements, des innovations et de la maîtrise du processus technologique ; le président HB avait compris, avant moult experts algériens et étrangers que seul un véritable développement local ou endogène était de nature à intégrer les transformations technologiques importées.

Restait la contrainte liée aux capacités du seul secteur public économique de réaliser le décollage du pays. La Charte nationale adoptée en mai 1976 cantonnait le secteur privé aux marges de l’économie officielle.
On connaît les réserves du Président HB à l’égard du secteur privé algérien : fragilité de la bourgeoisie algérienne (à la différence de celles du Maroc, de la Tunisie ou de l’Egypte) pour des raisons liées à notre histoire et à la nature de la colonisation qui nous fut imposée, propension des entrepreneurs privés algériens à la spéculation autant qu’à la consommation et à l’exportation des capitaux. Toutefois, la pensée du chef de l’Etat devait évoluer rapidement devant l’inaptitude du secteur public économique à générer une croissance créant suffisamment d’emplois ; il entendait dès lors libérer progressivement l’initiative privée, tout en encadrant les entrepreneurs au moyen d’un cahier des charges dont l’administration devait garantir le respect. Il était également favorable à l’implantation d’investisseurs étrangers à la condition expresse qu’ils créassent de la valeur ajoutée et qu’ils transférassent réellement leur technologie aux entreprises algériennes.

Comme on peut le constater, HB était le contraire d’un idéologue sectaire. Il n’avait pas à rougir des choix qu’il avait effectués en faveur de la valorisation des hydrocarbures, ceux-ci devant élargir les ressources financières du pays et assurer la modernisation de l’agriculture, la croissance de l’emploi et la satisfaction des besoins sociaux d’une population jeune qui aspirait légitimement à améliorer son niveau de vie. Mais il lui revenait contre l’avis de son ministre de l’Industrie et de l’Energie de tirer les enseignements des dérèglements importants générés par une planification insuffisamment vertueuse en matière d’investissements, de production et aussi de revenus.

S'adapter aux mutations internationales

Sur le plan international, HB excluait qu’il eût pu y avoir un tournant. L’Algérie condamnait la paix séparée que l’Egypte s’apprêtait à conclure avec Israël et refusait d’ajouter foi aux assurances du président Sadate aux termes desquelles une telle paix serait le prélude à la reconnaissance par Israël des résolutions des Nations unies (essentiellement la résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies) et à terme à la création d’un Etat palestinien.

L’état des lieux que l’on se doit aujourd’hui de dresser au Moyen-Orient où la perspective d’édification d’un Etat palestinien sur un territoire viable s’éloigne de plus en plus, montre combien le président HB avait eu raison de s’élever contre le principe d’une paix séparée avec Israël. De la même manière, le président HB ne pouvait revenir sur les revendications qu’il avait formulées, à la tribune des Nations unies, en avril 1974, en sa qualité de président du Groupe des Non-Alignés en faveur de l’instauration d’un nouvel ordre économique international plus juste et plus équitable. Toutefois, son pragmatisme l’avait conduit tout au long de l’année 1977 et du premier semestre 1978 à faire jouer à l’OPEP un rôle plus constructif que celui d’un simple cartel menant une guérilla incessante contre le pays consommateurs.

La seule préoccupation du président HB était le rétablissement des termes de l’échange et une meilleure répartition des richesses produites ; il restait le partisan de relations économiques intenses entre le Nord et le Sud et se méfiait de la logique autarcique préconisée par quelques leaders du tiers-monde, convaincu qu’il était qu’une stratégie de développement endogène déclenche rarement le processus d’accumulation autoentretenu qui caractérise le développement.

En revanche, sur la question du Sahara occidental, le président HB entendait se démarquer de son intransigeance originelle à l’égard du Maroc et désirait ardemment renouer le contact avec le Roi Hassan Il afin de procéder avec lui à une évaluation de la situation au Sahara occidental. Le président HB n’avait certes pas abjuré son attachement de principe au droit du peuple sahraoui à disposer de lui-même, mais il considérait que l’exercice par le peuple sahraoui de son libre arbitre ne devait pas inéluctablement se traduire par une indépendance en bonne et due forme. Aujourd’hui, seules deux personnes, à savoir l’actuel président de la République et le Dr Taleb Ibrahimi, sont en mesure de dire ce que le président HB projetait de réaliser pour éviter que l’affaire sahraouie ne mît durablement à mal la construction du Maghreb, autre projet auquel il était attaché et dont il avait longuement entretenu le conseiller du Roi Hassan Il,
Ahmed Réda Guédira.

Aujourd’hui, on voit bien que les affinités du peuple algérien avec le peuple marocain sont très profondes et que la construction d’un grand Maghreb est devenue une nécessité à la fois économique, sociale, politique et géostratégique ; celle-ci est d’autant plus impérieuse que toutes les populations de la région ne forment en réalité qu’un seul et même peuple, soudées qu’elles sont par une langue, une culture, des traditions, une histoire et une religion communes.

En traitant du fameux tournant d’avril 1977 que le président HB avait estimé devoir accomplir pour ouvrir de nouvelles perspectives à l’Algérie, nous n’avons pas pu aborder la question de l’enseignement supérieur qu’il voulait plus sélectif, la mise en place de nouvelles institutions consultatives qui eussent joué le rôle d’un véritable outil d’aide à la décision, sa volonté de faire subir une cure de jouvence au FLN, ce qui passait sans doute par la mise à l’écart de nombreux caciques ou encore sa réflexion à laquelle il avait associé quelques intimes, sur la nécessaire démocratisation des institutions.

Toujours est-il que la détermination du président HB à rompre un statu quo détestable et stérile à terme inquiète, en Algérie même, de nombreux acteurs dont les positions de pouvoir sont menacées, cependant que certains milieux internationaux ne résistent plus à la tentation de lui faire payer au prix fort son arrogance d’hier et sa prétention à modifier les rapports de force au Moyen Orient. L’évolution étonnamment atypique de sa maladie tend à suggérer qu’il a pu exister une conjuration de ses ennemis pour le faire disparaître et priver ainsi l’ensemble du monde arabe d’une de ses plus grandes consciences.
Ali Mebroukine (Professeur d’Université)
El-Watan

BONNE ANNEE 2011

Publié le 01/01/2011 à 16:14 par elmiliastory Tags : merci bonne roman bonjour background isabelle
BONNE ANNEE 2011

juste pour attaquer la nouvelle année 2011/

La Mère Supérieure du couvent s'est réveillée de bonne humeur et décide de faire le tour des cellules.
- Bonjour Soeur Marie-Joseph, je vous trouve très bien aujourd'hui et ce que vous tissez est très joli !
- Merci ma Mère, vous aussi vous êtes très bien, mais il semblerait que vous vous êtes levée du mauvais côté du lit !
Cette réponse ne la satisfait pas, mais elle continue ses visites de cellule en cellule :
- Bonjour Soeur Maria, je vous trouve très bien aujourd'hui, et ce que vous brodez est très joli !
- Merci ma Mère, vous aussi vous êtes très bien, mais il semblerait que vous vous êtes levée du mauvais côté du lit !
La Supérieure se mord les lèvres et continue son inspection, mais toutes les nonnes lui font la même réponse. Quand  elle arrive à la quinzième nonne, elle est à bout de nerfs et les dents serrées elle dit :
- Bonjour Soeur Isabelle, soyez sincère... Croyez-vous que je me suis levée du mauvais côté du lit ?
- Oui, ma Mère...
- Et qu'est-ce qui vous permet de dire cela ?
- Vous avez mis les sandales du Père Émile !

L’INSURRECTION DE 1871 A EL MILIA

Publié le 22/12/2010 à 14:40 par elmiliastory Tags : background france chez roman nuit carte news
 L’INSURRECTION DE 1871 A EL MILIA

TABLEAU CHRONOLOGIQUE DE L’INSURRECTION DE 1871 A EL MILIA .DJIDJELLI ET LEURS ENVIRONS

http://www.djidjelli.info/news.php?readmore=24

Le signe * indique un combat, un fait de guerre où l’action française a été engagée, soit par la présence de soldats ou officiers, soit par celle de caïds agissant comme agents de la France.

 (DU 7 FÉVRIER 7 AU 30 SEPTEMBRE)

FÉVRIER 7. — Arrivée è Constantine d’un général administrateur. 
FÉVRIER 13. — Complot des Ouled-Aïdoun.
FÉVRIER 14. — * Attaque d’El-Milia.
FÉVRIER 15, 16, 17. — * Continuation des coups de feu sur le bordj d’El-Milia.
FÉVRIER 20. — Départ des troupes de Constantine pour El-Milia.
FÉVRIER 21. - Télégramme d’Aumale, affi rmant que Moqrani est en insurrection.
FÉVRIER 22. — * Affaire d’Elma-el-Abiod; arrivée du général Pouget.
FÉVRIER 24. — * Combat de Kef-el-Ghorab.
FÉVRIER 25. — *Engagements et razzia aux Beni-Caïd (el Akbia).

FÉVRIER 25. — * Prise du village de Serroudj-di-el-Achech (cercle de Collo).
FÉVRIER 26. — * Engagements à Kef-Zerzour et à Naïma (El-Milia). 
FÉVRIER 7. — *Combats de Kef-Zerzour à El-Milia. 
FÉVRIER 27. — Destruction des villages des Ouled-Amiour aux Ouled-Aïdoun (El-Milia).

MAI 16. — * Benhabilès bat les insurgés au Babor.
MAI 26. — Réunion des contingents d’Aziz à Aïn-Meraou au Tababort.
MAI 28. — * Combat de Fedj-Selma, soutenu par les Benhabdès contre Aziz.
MAI 28 — * Combat à Kef-Hamou.
MAI 29 et 30. — Combat d’Aziz dans l’est du cercle de Djidjelli.
MAI 31. — Lettres d’Aziz ans. Benhabilès et aux Benmenia.

JUIN 1. — Destruction du bordj de Texenna par Aziz.
JUIN 2. — Aziz quitte le cercle de Djidjelli ; il laisse le commandement à ses moqaddem. 
JUIN 7. — *Premier combat sous Djidjelli.
JUIN 9. — * Deuxième combat sous Djidjelli.
JUIN 11. — Troisième combat sous Djidjelli.
JUIN 12. — El-Koreïchi-ben-Sidi-Sadoun à la zaouïa de Mohammed-ben-Fiala.


JUIN 15. — Appel à la révolte au marché des Beni-Habibi, près la zaouïa de Chekfa.
JUIN 15. — Lettre d’El-Koreïchi au caïd des Ouled-Aouat (El Milia).
JUIN 25. — Grande assemblée des rebelles à la zaouïa de Moulaï-Chekfa ; plan d’attaque. 
JUIN 26. — Marche des rebelles sur le bordj du Caïd des Beni-Ideur.
JUIN 27. — Prise du bordj du Caïd des Beni-Ideur par les rebelles.

JUILLET. 1. — Incursions des Beni-Habibi dans le cercle de Collo ; nouvelles défections.
JUILLET 5. — Démonstration des rebelles aux Ouled-Attia de Collo. 
JUILLET 5. — Défection des Beni-Khettab d’El-Milia. 
JUILLET 5 au 6. — * Attaque de nuit à Dra-el-Caïd.
JUILLET 7. — *Échec de Moulaï-Chekfa sous El-Milia.
JUILLET 10. — * Attaque de Mila par les contingents de Moulaï-Chekfa
JUILLET 13. — Moulaï-Chekfa chez Les Beni-Khetab et Mohammed-ben-Fiala à El- Aïnseur. 
JUILLET 16. — *Démonstration contre les avant-postes de Djidjelli. 
JUILLET 17. — Démonstration des rebelles dans la plaine de l’Oued-Zhour.
JUILLET 20. — *Attaque d’Adjankia et d’El-Milia.
JUILLET 21. — * Nouvelle attaque d’El-Milia.
JUILLET 26. — * Destruction des villages des Beni-Hassène et Harratine-Djidjelli.

AOÛT. 1. — Soumission des Beni-Caïd de Djidjelli. 
AOÛT 2. — Départ de Constantine de la colonne Delacroix.
AOÛT 2. — * Razzia sur les Beni-Caïd de Djidjelli. Sortie de la garnison.
AOÛT 3. — *Combat aux zriba des Ouled-Djama (Ouled-Attia de Collo). 
AOÛT 3. — *Dernier combat sous Djidjelli.
AOÛT 8. — * Incendie des zriba de Tidiane et de Yadène. IV. 2.
AOÛT 9. — * Combat de Fedj-Beïnem (général Delacroix).
AOÛT 11. — * Prise et destruction des villages des Ouled-Rabah (Beni-Khetab).
AOÛT 13. — Soumission des tribus du Zouagha et de celle des Ouled-Askeur. 
AOÛT 13. — Organisation de la défense de Fedj-Beïnem.
AOÛT 14. — * Combat de Sidi-Marouf (général Delacroix).
AOÛT 15. — Soumission d’une partie du cercle de Djidjelli à Fedj-el-Arba.
AOÛT 17. — Soumission des tribus de la rive gauche de l’Oued-el-Kébir à El-Aroussa.
AOÛT 18. — * Combat du Djebel-Goufi (Collo).
AOÛT 21. — Moulaï-Chekfa et Ben-Fiala se constituent prisonniers à Meharka.
AOÛT 22. — La colonne Delacroix à. El-Milia.

SEPTEMBRE 5. — Destruction des zaouïa de Moulaï-Chekfa et de Ben-Fiala.
SEPTEMBRE 10. — La colonne Delacroix à El-Aouana. Soumissions au Tababort.
SEPTEMBRE 11. — * Razzia sur les Beni-Ourzeddine et dans la montagne des Beni-Foughal.
SEPTEMBRE 13. — Razzia sur les Beni-Khezeur, Béni-Manni, Beni-Maad, du Tababort.
SEPTEMBRE 14. — *Razzia sur les Beni-Segoual.
SEPTEMBRE 14. — Reddition de Koreichi-ben-Sidi-Sadoun.
SEPTEMBRE 20. — * Razzia sur les Alem (Tababort).
SEPTEMBRE 22. — *Razzia sur les O. Salem du Babor.
SEPTEMBRE 22. — Soumission des tribus du Babor.

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CARTE DE L'ALGERIE FRANçAISE TROUVEE SUR WIKIPEDiA

La Charte (El Kanoun) des Tribus d'El Milia(Oulad Aïdoun)

Publié le 18/12/2010 à 21:13 par elmiliastory Tags : nature femme chez coeur homme fille art texte dieu
La Charte (El Kanoun) des Tribus d'El Milia(Oulad Aïdoun)
La Charte (El Kanoun) des Tribus d'El Milia (http://www.djidjelli.info/viewpage.php?page_id=3

Afin de résumer, dans cette notice, les moindres détails qui peuvent caractériser les habitudes habiles, je placerai, ci-après, le texte et la traduction d'un kanounou charte conventionnelle à peu près complète, mise tout récemment à ma disposition.
Je suis redevable de ce nouveau document authentique au kaïd du Zouar'a, SiHammou ben Ali et àSi Ahmed ben Yousef, khodja de l'annexe d'El-Milïa (Oulad Aïdoun), qui ont eu l'obligeance de l'écrire, dans le pays même, sous la dictée de membres d'anciennes djemâa.

 

Mais, il convient de faire remarquer que ces règlements conventionnels des Kabiles orientaux, auxquels il manquait ce principe d'union qui, chez les Zouaoua constituait plusieurs tribus en confédération, reposaient sur des bases très-mobiles et souvent même contradictoires.
Ce qui était admis dans une tribu était méconnu chez une autre ; il n'y avait, en un mot, aucune solidarité entre elles.

Et, de plus, dans une tribu, si une famille était assez puissante, c'est-à-dire si ses membres étaient suffisamment nombreux pour exercer une sorte d'intimidation sur la djemâa, sa volonté était souveraine;
toutes les lois conventionnelles étaient transgressées, selon la mesure de son caprice.
Mais, si le crime était impuni, la vengeance individuelle ne s'exerçait pas moins, de part et d'autre, avec acharnement.
[...] Si, comme l'ont dit quelques auteurs, la nature du sol et du climat sont les causes qui influent le plus sur les moeurs et les usages des peuplades, il faudrait attribuer le caractère farouche de ces montagnards au pays difficile, âpre et sauvage qu'ils habitent, autant qu'aux escarmouches journalières qu'avant leur soumission, ils avaient, à chaque instant, entre voisins.


Si on interroge un Kabile sur son passé, celui de sa famille ou de sa tribu, on doit s'attendre à cette réponse : Il y a du sang entre moi et telles gens.

La vendetta était considérée comme un devoir ; celui qui ne se soumettait pas à cette coutume, ne jouissait d'aucune estime ; on le raitait de poltron.
A l'appui de ce que j'avance, je citerai la manière d'agir des Béni Toufout, Béni Fergan et de presque tous les habitants du massif qui forme le promontoire de Sebâ-Rous (Cap Bougaroun).
Après qu'un meurtre avait été commis, les parents du meurtrier se réunissaient et allaient demander le pardon du crime à la famille de la victime. Celle-ci acceptait la dia, s'élevant, chez eux, à cent baceta. La somme était religieusement conservée intacte et déposée dans une corne de boeuf, enfouie ensuite dans un coin de la maison, jusqu'à ce qu'un membre de la famille eût vengé le parent assassiné. Les cent baceta étaient, à ce moment, sorties de leur cachette et restituées aux proches du premier meurtrier. Tant que cette restitution n'avait pas lieu, on disait dans la tribu : « Telle famille a encore sa corne pleine ; elle attend un homme de coeur pour a vider. »
TRADUCTION.
Louange à Dieu !

Exposé des coutumes en usage chez les Kabiles du Zouar'a, Aras, Oulad Haïa, Oulad Aïdoun, Ben Khettab et autres tribus, et de leur manière d'agir dans les temps anciens. Chacune de ces tribus avait une djemâa qui réglait les affaires selon l'Ada ou coutume traditionnelle. Pour composer cette djemâa, on désignait, dans chaque fraction, un, deux ou même plusieurs individus, choisis parmi les anciens et les sages.
Les affaires que cette assemblée était appelée à régler étaient, par exemple : les mariages, partages de successions, meurtres, vols, incendies de maisons, de céréales ou de meules de paille, vols d'armes, attentat à la morale publique, violation de limites établies.


ART. 1. — La femme était mariée selon le mode des Zouadj el Djedi (1), manière de conclure le mariage. Si le mari trépassait, la femme revenait à l'un des proches parents du défunt, puis à un second, un troisième, et ainsi de suite, comme si cette femme étaitune chose dont chacun d'eux héritât.

ART. 2. —Si un individu se marie, et qu'il se déclare en lui une maladie le rendant impuissant, on lui accorde un délai de deux ans. Al'expiration de ce ternie, si l'impuissance continue, la femme le quitte et se remarie avec un autre ; seulement, le mari reprend tout ce qu'il a donné pour elle.

ART. 3. — Si l'individu ayant contracté le mariage au djedi était dans l'impossibilité de solder la dot de la femme, les parents de celle-ci en réclamaient le paiement à deux reprises différentes.
L'insolvabilité étant reconnue, la djemâa ordonnait le divorce et obligeait le mari à égorger un mouton qu'il faisait manger aux membres de la Djemâa.

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(1)Voir sur le zouadj el-djedi, ou mariage auchevreau, ce qui a déjà été dit. page 280 du 6«volume, année 1862.
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ART.4. — Celui qui, avec préméditation, a attaqué et tué un homme de la tribu, sa maison est saccagée et démolie. On lui égorge vingt boeufs, comme amende; il paie la dia complète, ou bien, s'il a une fille ou une soeur, il la donne en mariage à l'un des parents de la victime, qui la reçoit comme prix, du sang. Cette femme (ël-maâtia) est donnée aux conditions duZouadj el- Djedi(1).

ART.5. — Si le meurtrier est pris sur le fait, on le conduit chez les parents de la victime, afin qu'ils le tuent pour venger le sang par le sang. S'il prend la fuite, qu'on ne puisse, par conséquent, l'arrêter, on lui inflige la punition susdite (Art. 4) ; il est banni de la tribu ; ce qu'il possédait reste entre les mains des parents du défunt, qui en jouissent. Cet état de choses dure jusqu'au moment où les parents de la victime acceptent la diaou la maâtia ; s'ils n'acceptent pas cet arrangement, le meurtrier ne rentre plus dans son pays.

ART.6. —Si un homme est accusé de meurtre, mais qu'il ne soit pas constaté qu'il est coupable, les parents de la victime exigent le serment de la part de l'accusé et, avec lui, de cinquante de ses proches. Si lui ou ses parents refusent de prêter le serment, eu bien s'il ne réunit pas le nomdre de cinquante témoins, il est puni ainsi qu'il est dit plus haut.

ART.7. — Si un voleur est tué dans l'enceinte d'une maison, celui qui l'a tué paiera 40 douros (c'est-à-dire, 20 douros donnés par lui et les 20 autres par la djemaâ). Les parents du défunt reçoivent cette somme, et l'affaire est réglée.

ART.8. — Deux individus se battant, si l'un arme son fusil pour le décharger sur son adversaire, et que le coup rate, on lui inflige Une amendé qui consiste à lui égorger cinq boeufs, mais cela seulement dans lé cas où l'adversaire qu'il a voulu frapper était sans armes. Cehn qui frappe son adversaire avec un sabre et le blesse légèrement paie un douro et demi d'amende.

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(1) Les Kabiles du Jurjura étaient aussi dans l'usage de donner quelquefois une femme pour prix du sang.
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A suivre...

http://www.djidjelli.info/viewpage.php?page_id=3

 

Mort et Tombeau du Bey Osman à Ouled-Aouat ( El Milia)

Publié le 17/12/2010 à 19:45 par elmiliastory Tags : cheval femme photo chez coeur roman mort livre news extrait
Mort et Tombeau du Bey Osman à Ouled-Aouat ( El Milia)

Osman-Bey (Le Borgne) —Il châtie les tribus de l'est.

Le Bey Engliz fut remplacé à Constantine, par Osman-Bey, fils de Mohammed-El-Kebir, conquérant d'Oran.

Il avait, d'abord, succédé à son père, comme bey de cette ville et y avait commandé pendant cinq années. Destitué en 1799, il avait vécu, depuis lors, interné à Blida. C'était un koulour'li de naissance, son père l'ayant eu de son commerce avec une femme indigène.

Très grand et très gros, il avait le teint excessivement brun et avait perdu un oeil, ce qui le faisait surnommer « le borgne ».

Rentré en grâce auprès de Moustafa, il vint prendre le commandement de la province de Constantine et se montra, aussitôt, ferme, actif et expérimenté. Les Nemamcha et Henanecha s'étant mis, de nouveau, en état de rébellion, il conduisit, contre eux, une colonne, les châtia sévèrement et les contraignit, encore une fois, à la soumission. Il rapporta, à Constantine, un butin considérable. http://www.djidjelli.info/news.php?rowstart=9

Le Tombeau du Bey Osman à Ouled-Aouat ( El Milia) -II

Dans le souci de donner l'emplacement exact du Tombeau du dernier Bey de constantine, mort à El Milia lors de la revolte de Bel Ahrache, nous livrons au lecteur cet extrait de Ch, Féraud. Extrait du livre: "Histoire des villes de la province de Constantine", Ch Féraud.

Pendant l'expédition de 1860 près d'El Milia, un vieillard, qui avait assisté aux funérailles de Osman-bey, me conduisit à l'endroit où le cadavre avait été inhumé.

Au bout d'une montée assez rude qui serpente au milieu d'un bois d'oliviers, l'on trouve le tout petit hameau de Démina, des Oulad-Aouat.

En 1852, lors de l'attaque par nos colonnes des Oulad-Aouat insoumis, un gourbi en chaume, qui recouvrait la tombe d'Osman-bey, fut incendié en même temps que le village de Démina.

Ce village fut rebâti depuis par ses habitants; mais personne ne songeait plus au lombeau du bey, qui restait toujours enfoui sous un monceau de décombres.

Par un louable et délicat sentiment de respect, le général Desvaux le fit déblayer et relever en 1860. Une petite koubba en maçonnerie, blanchie à la chaux, dessine aujourd'hui (ndlr,1860) sa silhouette au milieu des cactus qui couronnent Démina et la fontaine de Bou-Mouche. et la Une colonne turbanée et une dalle en marbre blanc recouvrent cette tombe, sur laquelle on lit:

Traduit de l'arabe:« Ceci est la tombe de celui qui a obtenu la miséricorde divine, le Sid Osman-ben-Mohammed, bey de Constantine, tué à l'endroit nommé Khenag Alihem, dans le pays des Oulad-Aouat, l'an 1219 (1804).

VOICI un autre extrait sur la mort du bey OSMANE :

Au commencement du siècle, un cherif marocain, Mohammed ben L'Ahrech, fut nommé chef de la caravane des pèlerins du Maghreb, et accomplit en cette qualité le pèlerinage de la Mekke.

Il y gagna une réputation de sainteté, et, après maintes aventures que nous n'avons point à rapporter ici, revint se fixer dans le pays kabyle où il entretint, au profit de son ambition, l'agitation toujours remuante des montagnards.


S'alliant à un marabout de Redjas (environ de Mila), Si Abdallah-Zebbouchi, il poussa l'audace jusqu'à marcher sur Constantine, en l'absence du bey, alors en colonne chez les Righas.

Prévenu à temps, Othmane ne tarda pas à lui faire lever le siège, et poursuivit les rebelles à la tête de ses troupes régulières jusqu'à El-Milia. Un marabout des Béni Sebih, ben Bagherich, vint sur ces entrefaites offrir ses services au bey, se faisant fort de capturer le Cherif avec l'aide d'un corps de troupes.

Othmane eut l'imprudence d'écouter ses propositions, et se laissa entraîner par son faux allié jusqu'au coeur des montagnes insurgées. Des nuées d'ennemis ne tardèrent pas à paraître : il en résulta une effroyable mêlée, ou Ben Bagherich périt l'un des premiers.

Le bey roula avec son cheval dans une fondrière, et Zebbouchi, qui avait des ressentiments personnels à venger, le perça de coups. La tradition rapporte qu'il posa le pied sur son oeil borgne, ainsi qu'il se l'était promis, après quoi il le fit décapiter par un nommé Saïd ben Amer, des Djebala (2).
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(2). Ernest Mercier, op. cit., t. III, p. 456.— Cf. sur le gouvernement de ce bey Vays3ettes, op. cit., Société Archéologiquede Constantine, 1869,p. 470 et sq. —,Féraud, Monographiede Gigelli, p. 208.—Presque tous les historiens appellent ce bey Osmane ;-L-ac. Nous avons suivi ici l'orthographe qui nous est donnée par l'épitaphe.
http://www.djidjelli.info/news.php?readmore=9&rstart=0

 

sur la photo le socle du canon du bey au square d'EL MILIA

Cueillettes des olives

Publié le 07/12/2010 à 19:15 par elmiliastory Tags : photo article
Cueillettes des olives

article et photo extraits sur www.elwatan.com:

Cueillettes des olives ,Les huileries font le plein

Contrairement à la saison écoulée, l’on s’attend à une production importante, allant jusqu’à 17 litres par quintal. Entamée au mois de novembre dernier, la campagne de cueillette des olives promet une importante récolte cette année. Selon des oléiculteurs, l’intense activité des huileries implantées dans les différentes contrées de la wilaya est un signe positif quant au rendement attendu. Les propriétaires d’oliveraies ne cachent pas leur espoir de voir la récolte augmenter pour une meilleure production d’huile; la saison passée ayant été moins productive.Fonctionnant 24h sur 24, et tournant à plein régime pour traiter les quantités importantes d’olives ramassées dans les différentes régions de la wilaya, les huileries peinent à suivre la cadence de la demande de transformation du fruit en huile. Un quintal d’olive peut produire entre 9 et 17 litres d’huile, selon les régions et la qualité du produit, à en croire les précisions d’un huilier. Ce dernier qui gère une unité, sise à la périphérie de la ville d’El Milia, affirme que la saison passée a été moins productive à cause de la mouche de l’olivier qui a fait des ravages. Vendue à 500 DA le litre, l’huile d’olive, un produit du terroir très apprécié pour ses vertus nutritives et thérapeutiques, peut encore voir son prix baisser si la récolte s’avère plus abondante, selon les connaisseurs. La cueillette des olives reste, cependant, une tâche ardue qui s’effectue avec des méthodes héritées des traditions ancestrales. A noter qu’à la fin de la journée, les olives ramassées sont emballées et stockées dans des sacs pour être transportées à la fin de la récolte aux différentes huileries de la région, lesquelles ont été modernisées ces dernières années. Z. A.article et photo extraits sur www.elwatan.com

SLIMANE MESKALDJI

Publié le 30/11/2010 à 20:46 par elmiliastory Tags : photo
SLIMANE MESKALDJI

ONCLE SLIMANE MESKALDI est gravement malade ,il a été transféré à l'hopital de JIJEL pour suivre les soins spécialisés nécessaires .

ici ,à gauche ,sur laphoto.

3AMMI SLIMANE est l'un des premiers maires du village aprés l'indépendance,actuellement son age avoisine les 90 ans ...

bon rétablissement et guérison rapide inchallah.

PS/ MES SINCERES CONDOLEANCES à la famille BOUDJAADA suite au décés de leur maman.

INNA LILLAH WA INNA ILEYHI RAJI3OUNE.

ALLAH YERHAMHA WA YEJ3ALHA FILJENNA .AMINE

Abdelhamid Abbas(le fils du défunt et regretté F ABBAS)

Publié le 28/11/2010 à 19:54 par elmiliastory Tags : roman pensée travail message femmes livre photo
Abdelhamid Abbas(le fils du défunt et regretté F ABBAS)

Abdelhamid Abbas(le fils du défunt et regretté F ABBAS):«Une clairvoyance prémonitoire»

Demain se lèvera le jour a été écrit par mon cher et regretté père durant sa résidence surveillée sous le régime boumediéniste, et peaufiné dans les dernières années de sa vie.


Son écriture a été annoncée par mon père dés 1981 dans la nouvelle édition du Jeune Algérien, mais la maladie l’a empêché de le publier en temps voulu. Il me confia le manuscrit en insistant sur la chose la plus importante à ses yeux, que ce livre soit publié quand un système vraiment démocratique sera installé en Algérie, et que le mot «liberté» ait pris tout son sens.

 L’heure est donc venue de tenir cette promesse. Dans cet ouvrage, il voulait exprimer sa propre vision de l’avenir de son pays compte tenu de son engagement et de l’expérience acquise tout au long d’un combat politique mené contre toutes les injustices, aussi bien durant la période coloniale que pendant le règne du pouvoir personnel, après l’indépendance.

En dépit d’un âge avancé, et bien que très malade, les idées qu’il développe tout au long de ces pages sont les preuves d’un raisonnement lucide et sont le reflet d’une clairvoyance prémonitoire que les tragiques événements qui ont traumatisé notre pays bien après qu’il nous ait quitté lui aient donné raison. Il n’a jamais perdu l’espoir de voir le peuple algérien vivre un jour dans un pays libre, démocratique, où tous auraient les mêmes droits et les mêmes devoirs (…)

Sa clairvoyance et la sensibilité extrême qui était la sienne, lui firent craindre jusqu’à la fin de sa vie la survenue d’évènements graves et de nouvelles tragédies pour son pays. Aussi tenait-il à ce que les nouvelles générations puissent nourrir à l’égard de leur pays le sentiment d’un patriotisme vrai et libéré de la démagogie, qu’elles aient le sens du travail et de la responsabilité, et qu’elles croient aux vertus de l’éducation, du savoir scientifique et de l’ouverture sur le monde.

Il rappelait toujours les vertus de la tolérance, de la liberté et de la responsabilité. Tel est le message que mon cher et regretté père voulait transmettre comme un dernier testament et un ultime appel aux femmes et aux hommes de son pays, qui n’ont d’autre ambition que celle de construire un pays réconcilié avec lui-même.

Mme Leïla Benmansour, universitaire algérienne, a permis, par ses articles nombreux à travers la presse nationale, et par la publication de son livre Ferhat Abbas. L’injustice, à faire mieux connaître aux jeunes Algériens, le combat nationaliste et la pensée de mon père. Son ouvrage documenté et son engagement pour cette noble cause la désignent actuellement comme la personne la plus apte à présenter ce livre publié aujourd’hui à titre posthume.

AUJOURD'HUI SUR WWW.ELWATAN.COM

PHOTO de FERHAT ABBAS au GPRA

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