histoires de la ville...
HISTOIRES D'ELMILIA :HIER,
AUJOURD'HUI,DEMAIN...
blog de L'HACENE
Signer mon livre d'or Faire connaître mon blog Me contacter par mail Flux RSS
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· A ELMILIA, histoire du JOUR (63)
· ALGERIE :pour toujours (59)
· ARTISTES di EL MILIA (6)
· L'HACENE ET OULED ALI OUBRAHAM (12)
· ACCENT DIENNA+ HUMOUR (26)
· AHCENE AMARA,moujahid et combattant (8)
· BABBA MICHA, Zahra Merimeche (6)
· BOUCHERIT ABDELKADER (6)
· BOUCHERIT AHMED le chahid (5)
· BOUCHERIT SALAH,dadda ,etterres (10)
· DE BEL ABBES à GHARDAYA (10)
· EL MILIA MARTYRS ET CHOUHADAS (25)
· ELMILIA HIER ET AUJOURD'HUI (31)
· ELMILIA,Ouled Aidoun:les révoltés (18)
· GEORGES LONDICHE un ami de l'ALGERIE (17)
· Halte basta, TABAC ,CHEMMA et stups (10)
· Histoires d'écologie et environnement (31)
· Histoires de FEMMES (26)
· Histoires de FOUS et FOUS de la route (47)
· HISTOIRES de prophetes+extraits du coran (44)
· Histoires de santé (41)
· Histoires de SOUK et de SOUS (45)
· Histoires du TERROIR (19)
· HISTOIRES ET CARICATURES (27)
· JEUNES et enfants di ELMILIA (35)
· Journées d'implantologie (15)
· JSEM+CREM , DREAM TEAM (16)
· LA MAIRIE D EL MILIA (11)
· MATCHS QUALIFS (54)
· MICHEL +LES COOPERANTS (19)
· NTIC nouvelles technologies (20)
mais en attendant....h ttp://mico.cen terblog.net...
(Voir la suite)
Par mico, le 23.11.2009
c'est bien qu'el watan et toi repreniez cette information. plus nous serons nombreux à relayer ce message, plu...
(Voir la suite)
Par mico, le 23.11.2009
t'as raison mais abdeslam n'est pas de la catégorie des magouilleurs.. .nul n'est prophéte en son pays.http://...
(Voir la suite)
Par elmiliastory, le 23.11.2009
qui a un diplôme d'entraineur à el milia? abdeslam bien sûr. http://mico.ce nterblog.net...
(Voir la suite)
Par mico, le 22.11.2009
explik un peu plus ...stphttp://e lmiliastory.ce nterblog.net...
(Voir la suite)
Par elmiliastory, le 22.11.2009
qui ira chercher le spécialiste local qui a été "ignoré" depuis plusieurs années?http:/ /mico.centerbl og.net...
(Voir la suite)
Par mico, le 22.11.2009
bonsoir merci de nous offrir de tres belles images
ils ont vraiment mériter cette victoire
mabrouk a l'algér...
(Voir la suite)
Par ennia, le 21.11.2009
sur le chemin balisé par des milliers de policiers, forces antiémeute et militaires, on croirait à tout sauf à...
(Voir la suite)
Par elmiliastory, le 20.11.2009
l' algérie a-t-elle besoin d' une 49ème wilaya comme khartoum? khartoum et sa loi du fouet.http://g eorgeslond...
(Voir la suite)
Par georgeslondiche, le 20.11.2009
1 2 3 viva l'lgerie ! http://deleted .centerblog.ne t...
(Voir la suite)
Par asma, le 19.11.2009
· Une femme fait exploser le zizi de son petit ami.
· GRIPPE PORCINE=influenza el khanazir
· one two three viva l'algerie
· l'ambiance chauffe à elmilia:À J-4 de Algérie - Égypte
· le chanteur cheb MIHA
· Lakhdar Boumediène a rejoint la France
· L’ecole des garçons (ancien CEG, aujourd’hui emir AEK) à elmilia en 1954
· ALGERIE ZAMBIE ;MATCH RETOUR
· Algérie - Rwanda le 11 octobre à Blida
· AHCENE BOUCHERIT , elhadj 3ammi Ahcene
· le coucher de soleil ,aujourd'hui
· Prévision de l’Aïd El Fitr
· Bicentenaire de la naissance de l’émir Abdelkader
· "Guerre "et "Guerre"d'algérie ,ecrit par GEORGES LONDICHE
· SOURATE ENNOUR=la lumiere
Date de création : 17.04.2009
Dernière mise à jour :
25.11.2009
817
articles
· www.tacervellesarrete.blogspot.com/
· entre-alpes-et-aures
· MICO.CENTERBLOG
· http://el-milia.over-blog.com
· IGABIWA
· As-sajidine
· georgeslondiche
· el-milia-mico.org
· ELMILIADIALKOM
· ELMILIACHOC
Les médecins généralistes, affiliés au Syndicat national des praticiens de la santé publique du secteur de la santé publique (SNPSP,) ont entamé hier une grève qui va durer trois jours. Cette grève a été suivie par une grande partie des médecins, selon les syndicalistes alors que l’administration affirme que très peu de médecins ont répondu à l’appel de ce mouvement...Le syndicat des praticiens a tenu, par ailleurs, à dénoncer “l’attitude du fait accompli du ministre de la Santé (MSPRH) qui vient de donner son aval pour la promulgation du décret portant statut particulier du praticien sans concertation aucune avec le partenaire social”. Le syndicat dénonce “le retard enregistré dans les discussions sur le régime indemnitaire et la décision prise de son application sans effet rétroactif ... Les syndicalistes demandent également l’ouverture immédiate des négociations sur le régime indemnitaire et son application avec effet rétroactif au 1er janvier 2008 ...Le SNPSP demande aussi l’élargissement au profit du praticien généraliste du droit à la procédure de cessibilité pour le logement de fonction à l’instar des autres corps de la Fonction publique.extraits du quotidien liberté-algérie.com
« La cueillette des olives a toujours été un travail pénible, voire une véritable corvée, bien que cette tâche soit, depuis des lustres, ancrée dans nos traditions », témoignent des femmes de retour d’une journée de labeur. Chaque matin que Dieu fait, ces femmes se lèvent tôt et s’efforcent d’être à l’heure pour arracher une place à bord d’un bus de transport qui fait la navette entre la ville d’El Milia et le douar Ouled Salah. Les retardataires ne trouvent pas de place, nous indique-t-on sur le lieu de départ de ce bus. Les bousculades sont parfois intenses entre des femmes qui s’empressent pour être à l’heure et entamer leur dure journée de travail. Depuis quelques temps, les habitants de cette bourgade, tout comme ceux qui y reviennent pour la cueillette, sont toutefois satisfaits des nouvelles conditions dans lesquelles ils se déplacent. La route reliant la ville d’El Milia à Ouled Salah, en passant par la localité d’El Atka, a enfin été aménagée après une longue attente de la population.
Il ne reste que le bitume pour que cette voie qui se prolonge jusqu’au bassin du barrage de Boussiaba soit achevée. Les habitants ne cachent d’ailleurs pas leur satisfaction de voir enfin leur isolement rompu, non sans mentionner qu’ils attendent toujours d’autres gestes de la part des responsables locaux « pour (les) raccorder, pourquoi pas, au gaz de ville et trouver une solution à l’alimentation en eau potable ». Le transport scolaire est également un souci pour les habitants ; certains n’ont même pas les moyens de prendre en charge les frais quotidiens de déplacement de leurs enfants scolarisés à El Milia. Chaque jour, au matin comme en fin d’après- midi, les mêmes scènes de bousculades sont là pour rappeler qu’il est urgent de trouver une solution à ce problème pour faciliter le transport des élèves de cette localité, longtemps marginalisée, de l’avis même de ses habitants. Un des fiefs de la guerre de Libération nationale, Ouled Salah, qui se souvient encore de ses martyrs en ce mois glorieux de novembre, a payé le prix fort pour sa participation à la libération du pays.
Cette localité martyre, ayant subi le massacre de sa population civile par l’aviation coloniale, était le point de passage et de rencontre des valeureux combattants de l’ALN. La cueillette des olives, coïncidant avec le mois de novembre, est aussi vécue comme un moment de remémoration de ces événements. L’huile d’olive a toujours été un aliment de substitution en ces temps-là où les vivres et le ravitaillement faisaient défaut. C’est un aliment de base qui fait partie des traditions culinaires de la région. Pendant la guerre, l’Histoire retiendra que chaque combattant, chaque moudjahid, selon des témoignages unanimes, avait sa petite bouteille d’huile d’olive dans la poche pour se nourrir en cas de besoin.Roger Trinquier, sinistre colonel de l’armée coloniale, qui avait été chargé par Challe, le non moins sinistre général de cette même armée, de commander le secteur d’El Milia, a reconnu dans ses mémoires qu’il avait tenté de contrôler la cueillette des olives dans la région, juste, avait-il avoué, pour éviter que l’huile d’olive n’atterrisse dans les maquis de la Révolution. Par Zouikri A. elwatan.com
Peut-on encore critiquer Israël en France sans être taxé d’antisémitisme ? Peut-on encore défendre un Palestinien, même innocent, sans être traité de gauchiste attardé, voire de terroriste ? Peut-on dire encore, quand une rare occasion se présente, à la télévision que si l’Elysée se démène pour la libération du soldat franco-israélien Shalit enlevé par le Hamas, elle s’honorerait à faire de même pour le civil Salah Hamouri, un ressortissant franco-palestinien, âgé de 24 ans, enfermé dans une prison israélienne depuis 2005 ?
L’acteur François Cluzet s’est retrouvé pris dans une polémique violente. Invité récemment sur France 2 dans l’émission dominicale de13 h 15 , il a été accusé de « désinformation » et « d’ incitation à la haine » par le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (Bnvca), qui en a appelé au CSA. Pas moins. Le tort de François Cluzet ? Il milite pour la libération de Salah Hamouri. Et pour lui, le Franco-palestinien purge « un délit d’opinion », simplement parce qu’il a dit qu’il était contre les colonisations des territoires palestiniens. Le Bnvca, s’est indigné contre « un plaidoyer en faveur de la libération du terroriste franco-palestinien », et que Salah Hamouri a été condamné par la justice d’Israël pour avoir « en sa qualité de leader d’une faction du FPLP, projeté un attentat, avec des complices, contre la personne du grand rabbin Oyadia Yossee ».Le Bnvca attendait du CSA qu’il contraignît la rédaction de France 2 « à rétablir les faits ». France 2 est revenue sur le sujet ce dernier mois par un nouveau traitement plus « équilibré », selon les termes du présentateur. De mère française et de père palestinien, Salah Hamouri conteste les faits et se déclare seulement sympathisant du FPLP. Il a été arrêté lors d’un contrôle d’identité à un check-point le 13 mars 2005. Aussitôt conduit en prison et après trois ans de préventive, il accepte, en avril 2008, la proposition du procureur militaire israélien de « plaider coupable » afin d’atténuer sa condamnation. Il écope ainsi de sept années de prison (au lieu de 14 ans dans ce cas de figure). En France, un comité national de soutien a été mis en place en octobre 2008. Salah Hamouri a été déclaré citoyen d’honneur de la ville de Grigny, le 16 mai 2009. De son côté, Nicolas Sarkozy a adressé un courrier à Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, afin de réclamer un « geste de clémence ».
François Cluzet n’a pas caché ses doutes des efforts réellement déployés par la France pour obtenir l’extradition de Salah Hamouri. Le 14 octobre dernier, la mère de Salah Hamouri a écrit une lettre au président français pour demander audience. « Je suis une mère et tout comme les parents du caporal Shalit, je resterai mobilisée avec de nombreuses personnalités et notre comité de soutien jusqu’à la libération de mon fils dont le seul ‘’crime’’ est de résister pacifiquement a une occupation que vous avez-vous-même évoquée en parlant de la création nécessaire d’un Etat palestinien. Son second " crime " serait de ne pas regretter. On se demande bien d’ailleurs ce qu’il aurait à regretter à part d’avoir passé les meilleures années de sa vie en prison. » Et de rappeler : « Je vous remercie d’être intervenu auprès du premier ministre israélien en demandant une mesure de clémence (cependant, vous n’avez jamais demandé la libération de mon fils).
Celle-ci a été refusée de façon cinglante, et depuis : plus rien. » Elle réitère sa demande d’audience. « Je souhaiterais donc vous rencontrer personnellement, tout comme monsieur Shalit a été reçu par vous de même que les autres familles à qui vous avez pu procurer espoir et réconfort quand leurs proches étaient en difficulté à l’étranger. » Aucune réponse à ce jour.
Site de soutien :http://www.salah-hamouri.fr/
Par R. Y. ELWATAN.COM
Véritable naufragée de son groupe, l’équipe du CRBEM, après avoir respiré un brin d’espoir à la faveur de sa victoire -la seule d’ailleurs depuis le début de la saison- au terme de la huitième journée du championnat inter ligues face à l’US Chaouia, vient de subir deux amères défaites qui semblent avoir réduit à néant les chances de sauver une saison qui s’annonce catastrophique.
La défaite qu’elle a subie encore une fois à domicile, le week-end dernier, face au NRB Grarem, a eu raison des dernières volontés de ceux qui pensaient avoir les atouts d’une solution miracle entre les mains, poussant l’entraîneur à jeter l’éponge et à déclarer sans ambages : « Il est impossible d’espérer remonter la pente dans les conditions actuelles de cette équipe. » Rachid Boufas, a, en effet, été clair dans ses propos, déclarant tout haut ce que tout le monde pensait tout bas depuis le début de cette saison. Le technicien constantinois a pourtant laissé entendre au tout début de sa venue à El Milia que c’était encore possible de jouer la chance d’une accession parmi le groupe des huit équipes appelées à accéder en division II la saison prochaine.
Visiblement déçue de cette courte expérience à la tête de l’équipe, le désormais ex-coach du CRBEM a justifié son départ par des raisons de discipline, disant à ce sujet : « J’ai l’impression que les joueurs refusent carrément de jouer pour une question, semble t il, d’argent que l’administration n’arrive pas à régler. » Le même technicien dit avoir tenté de lancer dans le bain de la compétition quelques jeunes juniors pour les préparer à l’avenir, sachant, a-t-il souligné, que l’espoir de figurer parmi les huit premières équipes est désormais nul. De ce fait, il a conseillé aux dirigeants du CRBEM de faire appel à un entraîneur local pour encadrer les juniors et les joueurs seniors qui acceptent de jouer pour lancer les bases d’une solide équipe pour la saison prochaine. Avec seulement 4 points récoltés en 10 matchs, le CRBEM est classé dernier d’un groupe pourtant ouvert à l’accession de … 8 équipes. Par Zouikri A.
A moins d’une semaine de la fête de l’Aïd El Adha, les prix déjà affichés avec l’arrivée des premières cargaisons de moutons sont loin de rassurer le père de famille au revenu modeste. Un bélier sur pied frôlant à peine les 25 kg est cédé à 3 5000 DA, de quoi donner le tournis au simple salarié ! Le vendeur, lui-même, éprouve une gêne en prononçant le prix. Quelques acheteurs et curieux en prospection ne se font guère d’illusions sur cette flambée des prix du mouton cette année, tant la hausse sur le tarif de la viande fraîche chez le boucher est hors de portée et semble paradoxalement accessible en comparaison du coût du bélier. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un circuit contrôlé par des maquignons et autres intermédiaires sans foi qui imposent leur loi.
Malgré l’euphorie causée par la victoire des Verts et en dépit des appels pressants du ministre de l’Education nationale pour la reprise des cours, les syndicats autonomes de la Fonction publique demeurent imperturbables.
Ils refusent de renoncer à leur mouvement de grève, qui entame aujourd’hui sa troisième semaine. Lors d’une conférence de presse animée hier par l’Intersyndicale, les cinq syndicats du secteur de l’éducation ont affiché une position commune quant à la non-reprise des cours tant que le gouvernement ne s’engage pas par écrit à la prise en charge de leur plateforme de revendications. « Nous voulons du concret et non un engagement verbal. Nous voulons des écrits et des décrets », affirment les représentants des syndicats.
Actuellement, le tourisme est le secteur-clé qui permet à des milliers d’Egyptiens de vivre. Il est la principale source de devises du pays et emploie 15% de la population active, soit plus de deux millions de personnes. L’intervention de l’Etat pour sauver l’industrie et d’autres secteurs s’est soldée par un déficit budgétaire persistant, qui anticipe un prélèvement sur les ressources. Cela place l’Egypte parmi les pays arabes les plus endettés : plus de 30 milliards de dollars en 2007. En 2008, des émeutes de la faim ont éclaté en pleine capitale égyptienne. La population ne pouvait plus suivre la flambée des prix des produits alimentaires, devenus hors de portée. Gagné par le spectre d’un soulèvement populaire, le régime égyptien organise une distribution de pain. Histoire de calmer un tant soit peu la population en ébullition. Mais s’il a réussi à contenir la colère citoyenne, le régime de Moubarak reste toujours confronté à une réalité troublante : chômage, déficit budgétaire et dette publique élevée, inflation en hausse, pauvreté, creusement des inégalités. Une réalité qui fragilise davantage le pouvoir en place depuis 28 ans.
Le régime égyptien panique ! Au lendemain de la défaite des Pharaons face aux Verts, il se retrouve dans la situation qu’il n’aurait visiblement pas prévue dans son agenda.
Tensions sociales ,économie sous perfusion et préparation de la succession du rais ,par son fils ,qui n'est plus assurée!
Après l’escalade dans la bataille médiatique livrée entre l’Algérie et l’Egypte, caractérisée par un déchaînement féroce du côté du Nil, c’est sur le terrain politico-diplomatique que l’on joue les prolongations du match Algérie-Egypte.A un point tel que même le président égyptien Hosni Moubarak descend « officiellement » dans l’arène. Ainsi, à la faveur d’un discours prononcé hier matin au Parlement, le chef de l’Etat s’est voulu menaçant à l’égard de tout ce qui pourrait porter atteinte à ses ressortissants sans citer explicitement l’Algérie.Pourtant, les « violations » qui indignent au plus au point le président ont vite été démenties par Khartoum, qui a abrité le match d’appui entre les deux rivaux. Montées de toutes pièces, gonflées et relayées par les médias égyptiens et par certaines personnalités, ces « attaques sauvages » subies par les supporters des Pharaons auront surtout provoqué le courroux de l’hôte soudanais.
Le Caire semble avoir complètement perdu son sang-froid. Ce qui ne devait être qu’une rencontre de football a fini par prendre, au fil des jours, les allures d’une grave crise politique aux conséquences des plus imprévisibles.
. Bien entendu en gagnant le match de mercredi, l’EN a remis en cause les projets du clan Moubarak. Et pour éviter un face-à-face avec une société égyptienne qui veut en découdre avec son régime et afin de sauver son « koursi Moubarak n’a pas trouvé mieux pour faire diversion que de concentrer les tirs en direction de l’Algérie. S’il n’y avait pas eu l’Algérie, Moubarak aurait inventé un autre ennemi. C’est toujours le moyen préféré des dictatures pour se maintenir en place : désigner un ennemi extérieur pour détourner l’attention sur la montée d’une contestation interne.